14.06.2008

Un être qui a compté comptera toujours.

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Encore du temps à perdre, à écrire son temps. Et puisque le vent tourne et que les étoiles tombent, mon désir d'exil fléchit devant la vie.
Des codes, des chiffres, des utopies, des rêves, et l'enfance qui s'en va. Une réalité, la notre, qui nous emmène loin de nos songes, près du carcan des jours heureux.
La fuite comme seule inspiration, pour fuir le temps, fuir les gens et le cloisonnement. Dire à quelqu’un que c’est terminé, c’est laid et faux. Ce n’est jamais terminé. Même quand on ne pense plus à quelqu’un, comment douter de sa présence en soi ?
Un être qui a compté compte toujours.

Bref, tout n'aura été qu'un amalgame de mots, de phrases, de termes en tout genres, et en tout sens, tout en pensant au temps qui passe et qui nous change. L'imagination me manque comme la tendresse du monde, comme ces personnes. C'est tout pour aujourd'hui et demain ça sera pareil.

25.05.2008

Mussidan

- Moi aussi j'aspire à devenir un ange -
Comme elle

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17.05.2008

Récit d'un rêve

 L'Aube.
       

Les persiennes filtrent la lumière du jour. Douceur. Un léger picotement dans la nuque, la chaleur paisible de l'éveil, parfum de nuit posé sur des rêveries persistantes. Puis vient l'odeur du café. Le frisson des pas sur le carrelage glacé. Un mot, peut-être, aussitôt oublié. Le plissement des yeux fuyant l'éclat d'aurore.
        Une jeune fille debout dans le miroir qui ne me rappelle rien. Une ombre. Bouffée des chaleurs nocturnes qui reparaissent lentement. L'éveil progressif des sens à la perception des millions de spectacles du jour.
        La rose ouverte absorbe le soleil. Clarté. Un oiseau, mais qui ne chante pas. Peut-être qu'il ne vole pas. Le ciel est trop imprécis. Doute.
       
Puis revient le miroir. Ou est-ce un retour au miroir ? Une forme, un reflet flou. La lumière toujours présente, mais elle n'éclaire pas. Il fait très sombre, pourtant l'oeil voit.

        Elle ! La jeune fille dans le miroir qui ne rappelle rien. Sauf peut-être qu'elle est. Elle ne rappelle rien... Elle ne rappelle rien sauf peut-être... peut-être est-elle. Elle est.
   
        J'y suis !

        Réveil. Hurlement strident dans la nuit toujours pleine. Brasier de la lampe au chevet. Rudesse.

Un léger picotement dans la nuque...




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Tendre la main, la main tendre

Voir la vidéo du Festival des Lycéens : http://www.dailymotion.com/swf/x5g59x

Expérience humaine inoubliable. Fous rires, pluie et sourires.

Que du bonheur.

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12.05.2008

Enciel : " Il en est qui naissent grands..." (Shakespeare)

Des étoiles dans les yeux,
Des papillons dans les cheveux.

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Des fées jouent avec sa robe couleur Arc-en-ciel,
Elle nous montre les portes qui mènent vers le ciel.

"Je vois un messager debout dans le soleil" (Apocalypse, XIX, 17)

                                                                                   Une poétesse de la vie.

07.12.2007

Arthur

Tu es alors capable de continuer. Une part de toi s'occupe des autres, des relations sociales, de l'intendance, en somme...
Tandis que l'autre habite ton lopin d'enfer soigneusement privé, à l'abri des regards.


C'est pour ça que tu es toi, que tu me ressembles et que je t'aime vraiment beaucoup.

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VIVE JORDIE !

05.11.2007

Café NOIR - Ses yeux noirs ont lancés de l'agressivité

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Penser à soi-même, ne penser que par soi, créer des choses, exprimer son monde et immortaliser un instant. Croire ou non à ce qui n'existe pas, courir après le vide, marcher vers l'infini. Rêver sur une plage, rêver de choses immortelles et sans sens. Attendre que la vie passe, voir défiler les amis, les amours et les emmerdes. Regarder tout ça à des kilomètres d'ici et se dire que l'unique solution est la solitude permanente, le désir de vouloir s'attacher, le désir d'une passion, déssinée par la cruauté, par la haine, par l'amour et par les hommes. Lessivé de trop voir, de tout voir, de tout comprendre à force de le vouloir, il n'y a plus de sentiment qui prime. Quand je serais KO, j'irais voir mon amant, mon avion, mes drogues, mes moutons. J'irais me ballader, attiré par les étoiles, attiré par le vide comme une flamme.

C'est L'histoire d'une seconde qui meurt, fragile, le coeur embarqué dans une aventure et perdue parmis toutes ces minutes.

01.11.2007

Hiver...photo d'un été

Devant cette nature impétueuse, se laisser refroidir, succomber aux forces qui nous dépassent, à nos comportements ahurissants. Tout ce qui nous dépasse et que l'on regarde d'en bas. Pouffer, soupirer. Et ce passé, qui nous étrangle, que l'on n'est plus à même de réduire, d'anéantir.
Et en même temps, cette douce euphorie, ce froid vivifiant, cette chance infatiguable. Comme si, la nature, désormais nue, se pliait, se voutait pour satisfaire mes désirs, même ceux que je n'avais pas encore fait naître.
Belle anticipation.
Mais oui, l'hiver, le froid, ces ombres qui se chevauchent et s'entrechoquent, enmitoufflés dans ces fourrures, mais oui, le souffle et la nuit dans un froid apaisant. L'hiver, ou cette douce analgésie. C'est magnifique.

C'est drôle ce vide. Comme si en si peu de mois, je m'étais dégonflée. Finalement, je ne suis porteuse de rien. Mon corps est rempli d'illusions. La matière est absente. Je suis ridicule. J'ai une envie de décimer ce que j'ai construit. Pour la haine de ne pouvoir offrir plus. D'avoir perdu un certain éclairage. D'être bredouille face à vos attentes. Mais je n'ai jamais écris que du vent. C'est le jargon qui m'a sauvée. Le néant. J'ai écris le néant. Joli paradoxe. Ecrire l'infini. Il y a trop d'incohérences dans ce monde, c'est fou. C'est fou aussi, comme ça me détruit de voir les gens dans leur moule, dans ce moule qui leur colle à la peau tel une ombre. Comme les gens sont prévisibles. Comme ils vont se dire que je suis futile, juste parce que j'aurais écris un article comme celui-ci. Comme c'est beau de déballer des flots de mots sans se soucier de leur portée. Comme c'est bon de laisser couler nos velleités. 

Moi, je ne comprends pas le monde.

(

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25.10.2007

Grenadine...

e8afc02cec385e34bc4762110ade760c.jpgJ'aurais voulue faire mon meilleur poème, ici même, sur des airs de jazz. Créer de mes mains, l'oeuvre la plus folle, comme la plus belle. Un truc à consommer à même le bar des plaisirs, quelque chose qui se fume comme une malboro, dans ce monde de distances.
Ce monde où tout le monde part, en espérant revenir plus grand. Mais personne ne change réellement. Maintenant, tout est devenu dimanche et moi aussi j'ai le coeur grenadine.
Laissant sur une planisphère ceux que j'aime, je voudrais tant, être avec lui, ou plutôt j'essaye.
Il me suffirait de quelques étoiles pour construire un pont, rien qu'un pont, entre nous deux. On se retrouvera heureux.
Puis bercée par la musique, tout m'échappe, et je n'ai plus envie d'écrire. Je veux juste partir, loin de tout ça.
Pourquoi pas, puisqu'il me semble que je n'ai jamais rien vu du monde, même après avoir dansé sous les étoiles, même après avoir vu tant de paysages, tout ça n'a été qu'une part de rêve, servie par les autres.
Sous le soleil exactement, je passerais mes journées à dormir, mais pour cela, il faudra que mes nuits soient plaisirs.
Je commencerais donc, par me promener sur les sommets, mieux toucher le ciel, sentir les nuages sur mon visage.
Cachée derrière un brin d'herbe fou, je te regarderais, pour que tu ne sois jamais loin de moi, et je finirais par t'écrire les mots les plus doux.


On se retrouvera heureux, je te le promets.

Je reviendrais lorsque j'aurais mis ma mélancolie de côté, aurevoir

03.10.2007

Conversation avec le ciel.

 

POIRE(s)
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PROIE


ESPOIR

 

 

Enfance

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Qui n'a jamais rêvé ? Qui n'a jamais rêvé de voir réellement le monde ?
Au delà des étoiles, au delà de l'espace, guetter un signe dans la longue nuit. Enfants, enfants   balladez vous   tant qu'il en est encore temps, la fin vous rattrapera.
Plus rien, jamais comme avant, un éphémère univers aux douces mélodies. Et l'hiver qui se fini. Puis un piano résonnant dans la clairière, traversant au gré du vent des sommets, pour atteindre des idées légères. Une certaine fatalité de la vie sans cadeaux.
Et non, je veux vivre, je veux rire, mais jamais plus comme avant je serais. J'aurais aimé, détésté, mais plus jamais comme cela je serais.
Oh doux univers, si infini, au bout de tes limites j'irais.
Enfants, balladez vous main dans la main, profitez de votre innocence et récitez les dernières comptines d'un autre été. Un été loin. Au delà des étoiles et de l'espace, j'aurais rêvé le temps d'un instant. J'aurais voyagé pour un moment.

24.09.2007

Writting

       Si c'était trois fois rien, trois fois rien entre nous
Evidemment...
Ca ne fait pas beaucoup
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Ce sont ces petits riens, que j'ai mis bout à bout.
Ces petits riens...
Qui me venaient de vous
















Quand le temps se fait vieux les miroirs se souviennent toujours un peu...

...

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Beaucoup d'images défilent perchées non loin, au seuil d'un soit disant destin.
Quand la mort vous envahie ou celle des autres, vous n'avez d'autre choix que de fuir. Fuir ces images qui vous collent à la peau comme un mauvais souvenir.
Devenir l'inestimable, pour mieux vaincre la dépendance à la vie, c'est aussi entreprendre ce qu'on a décidé d'être. Il suffirait de comprendre la nature humaine pour mieux envisager notre fin. Ce qui va suivre nous appartiens tous. Le monopole d'une seule vie se voudrait être celui de tous. L'homme, malheuresement, se sépare trop vite, deviens un membre de la société dans un monde à la Faust où le temps ne cesse de filer.
Nous sommes les nouveaux explorateurs, à la base d'une création, plus destructrice que jamais.

Héroine heureuse ?

Il y avait là une dame, asise au bord de mer, avec pour seul toît, le ciel et les étoiles.
Une héroïne heureuse qui construisait des châteaux de sables, avant que la mer ne les fasses disparaître. Une héroïne qui prenait un vague plaisir à admirer la pluie pendant que la vie des autres reprenait son cours. Seules les montagnes osait lui dire je t'aime, seule la mer pouvait la regarder comme personne. Mais c'est à des milliers de kilomètres, que elle et ses châteaux de sables ont disparus, emporté par le courant, par les sentiments. Emportée par un lot de questions, elle s'est toujours demandée si les rêves valaient mieux que la réalité, si ils valaient la peine d'être vécu pour si peu, si peu de temps passé ici bas. L'esprit vide de sens, à force de verser trop de larmes dans son sommeil, elle a fini par se noyer dans ses draps.

89f1757a86f7a737e0a2425cc72e8894.jpgElle a fini par avouer qu'elle n'était pas cette héroïne heureuse...

Le passé....

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Les années passent, le passé se tasse sans cicatrice.Dehors, une fille presse sa blessure sous un temps qui l'attriste.Un temps pluvieux, la pluie remplace les larmes quand t'en n'as plus... Même 8 ans plus vieux, son père lui dit encore:
''Qu'est-ce qu'il y a ?'' - Rien, tout va bien !''
Le regard stoïque, observe son père, sa mère avec amertume, fume tel une Mohican sa cigarette pendant qu'ils allumaient un calumet, elle voulut les frapper puis se dit: ''Arrête !'' ; geste héroïque. Et le frère dit: ''Je suis désolé !'' la tête qui baisse,
''Salaud ! On dit que les paroles s'envolent mais les cris restent ! Et aujourd'hui je n'ai même plus de voix ! Et toi tu crois que t'es mon frère ? Pour moi t'es rien ! Si je suis quelqu'un, tout ce que t'as fait : je ferai le contraire !!
I don't believe you !When you say you're sorry !

Revêries....

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Encore un vendredi soir à regarder les étoiles. En voilà une chose pour quoi je suis faite, contempler l'espace c'est un dada dont je ne me défais pas.
C'est aussi penser au passé, aux histoires que l'on oublie pas et que l'on prétend oublier en voulant créer le futur.
Alors je relis mes aventures, comme un conte, comme une histoire féerique.Je repense aux bons moments, me demande aussi, si mes souvenirs sont vrais, si j'étais bien dans ce coin de paradis, à contempler le soleil se coucher.Je veux revoir tous ceux que j'ai vu, tout ce que j'ai vu.
Quoique je fasse je ne peux m'empêcher de penser aux personnes qui m'ont quittés. En fin de compte on a beau dire à tout le monde où on est allé, tout ce qu'on a fait, il n'y a qu'avec soi que l'on peut partager ces bons moment.
Alors je prie pour que tout reste intact.

19.09.2007

Again..and again

C'est aussi étrange que ça. Aussi étrange que ces putains de gens qui croient en leur liberté. Ce peu de réconfort enfermé dans leurs esprits, ce pseudo sentiment de toute puissance. Maîtres de tous les maux, résignés à la soumission, à la dictature et à l'esclavage, ils vouent leurs vies à la divine comédie qu'est leur monde. Ils vouent trop de choses, sans avouer vivre.
Ils ne vivent plus leurs rêves. Ils ne sont pas libres et ne l'ont jamais été. En tout cas pas ici.
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