24.09.2007

Writting

       Si c'était trois fois rien, trois fois rien entre nous
Evidemment...
Ca ne fait pas beaucoup
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Ce sont ces petits riens, que j'ai mis bout à bout.
Ces petits riens...
Qui me venaient de vous
















Quand le temps se fait vieux les miroirs se souviennent toujours un peu...

...

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Beaucoup d'images défilent perchées non loin, au seuil d'un soit disant destin.
Quand la mort vous envahie ou celle des autres, vous n'avez d'autre choix que de fuir. Fuir ces images qui vous collent à la peau comme un mauvais souvenir.
Devenir l'inestimable, pour mieux vaincre la dépendance à la vie, c'est aussi entreprendre ce qu'on a décidé d'être. Il suffirait de comprendre la nature humaine pour mieux envisager notre fin. Ce qui va suivre nous appartiens tous. Le monopole d'une seule vie se voudrait être celui de tous. L'homme, malheuresement, se sépare trop vite, deviens un membre de la société dans un monde à la Faust où le temps ne cesse de filer.
Nous sommes les nouveaux explorateurs, à la base d'une création, plus destructrice que jamais.

Héroine heureuse ?

Il y avait là une dame, asise au bord de mer, avec pour seul toît, le ciel et les étoiles.
Une héroïne heureuse qui construisait des châteaux de sables, avant que la mer ne les fasses disparaître. Une héroïne qui prenait un vague plaisir à admirer la pluie pendant que la vie des autres reprenait son cours. Seules les montagnes osait lui dire je t'aime, seule la mer pouvait la regarder comme personne. Mais c'est à des milliers de kilomètres, que elle et ses châteaux de sables ont disparus, emporté par le courant, par les sentiments. Emportée par un lot de questions, elle s'est toujours demandée si les rêves valaient mieux que la réalité, si ils valaient la peine d'être vécu pour si peu, si peu de temps passé ici bas. L'esprit vide de sens, à force de verser trop de larmes dans son sommeil, elle a fini par se noyer dans ses draps.

89f1757a86f7a737e0a2425cc72e8894.jpgElle a fini par avouer qu'elle n'était pas cette héroïne heureuse...

Le passé....

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Les années passent, le passé se tasse sans cicatrice.Dehors, une fille presse sa blessure sous un temps qui l'attriste.Un temps pluvieux, la pluie remplace les larmes quand t'en n'as plus... Même 8 ans plus vieux, son père lui dit encore:
''Qu'est-ce qu'il y a ?'' - Rien, tout va bien !''
Le regard stoïque, observe son père, sa mère avec amertume, fume tel une Mohican sa cigarette pendant qu'ils allumaient un calumet, elle voulut les frapper puis se dit: ''Arrête !'' ; geste héroïque. Et le frère dit: ''Je suis désolé !'' la tête qui baisse,
''Salaud ! On dit que les paroles s'envolent mais les cris restent ! Et aujourd'hui je n'ai même plus de voix ! Et toi tu crois que t'es mon frère ? Pour moi t'es rien ! Si je suis quelqu'un, tout ce que t'as fait : je ferai le contraire !!
I don't believe you !When you say you're sorry !

Revêries....

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Encore un vendredi soir à regarder les étoiles. En voilà une chose pour quoi je suis faite, contempler l'espace c'est un dada dont je ne me défais pas.
C'est aussi penser au passé, aux histoires que l'on oublie pas et que l'on prétend oublier en voulant créer le futur.
Alors je relis mes aventures, comme un conte, comme une histoire féerique.Je repense aux bons moments, me demande aussi, si mes souvenirs sont vrais, si j'étais bien dans ce coin de paradis, à contempler le soleil se coucher.Je veux revoir tous ceux que j'ai vu, tout ce que j'ai vu.
Quoique je fasse je ne peux m'empêcher de penser aux personnes qui m'ont quittés. En fin de compte on a beau dire à tout le monde où on est allé, tout ce qu'on a fait, il n'y a qu'avec soi que l'on peut partager ces bons moment.
Alors je prie pour que tout reste intact.

19.09.2007

Again..and again

C'est aussi étrange que ça. Aussi étrange que ces putains de gens qui croient en leur liberté. Ce peu de réconfort enfermé dans leurs esprits, ce pseudo sentiment de toute puissance. Maîtres de tous les maux, résignés à la soumission, à la dictature et à l'esclavage, ils vouent leurs vies à la divine comédie qu'est leur monde. Ils vouent trop de choses, sans avouer vivre.
Ils ne vivent plus leurs rêves. Ils ne sont pas libres et ne l'ont jamais été. En tout cas pas ici.
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