14.06.2008

Un être qui a compté comptera toujours.

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Encore du temps à perdre, à écrire son temps. Et puisque le vent tourne et que les étoiles tombent, mon désir d'exil fléchit devant la vie.
Des codes, des chiffres, des utopies, des rêves, et l'enfance qui s'en va. Une réalité, la notre, qui nous emmène loin de nos songes, près du carcan des jours heureux.
La fuite comme seule inspiration, pour fuir le temps, fuir les gens et le cloisonnement. Dire à quelqu’un que c’est terminé, c’est laid et faux. Ce n’est jamais terminé. Même quand on ne pense plus à quelqu’un, comment douter de sa présence en soi ?
Un être qui a compté compte toujours.

Bref, tout n'aura été qu'un amalgame de mots, de phrases, de termes en tout genres, et en tout sens, tout en pensant au temps qui passe et qui nous change. L'imagination me manque comme la tendresse du monde, comme ces personnes. C'est tout pour aujourd'hui et demain ça sera pareil.

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