03.12.2008

On regarde...

On regarde à longueur de journée nos enfants, ce qu'ils deviennent et ce qu'ils étaient.

Plus d'idées dans nos petites têtes, que des visages, des sentiments, un mal de crâne sans aspirine, du vent. On cherche désespérément un remède à cette maladie qu'est la vie sans réfléchir à ce que nous sommes. De l'or dans les yeux, un air de liberté pour deux. Un ciel plus étoilé que jamais pour une simple photographie de l'existence sans but. Du noir en cadeau pour une tristesse en fardeau. Une peur qui ne devrait pas exister et un amour qui devrait être inventé. Nous n'avons comme seul dessein que de finir comme des amants, posés sur le banc de l'éternité. J'aurais voulu être là pour te voir, j'aurais voulu encore te revoir. Je ne pense qu'à rester simple, rester cette fille sans cœur, bercée par le noir, bercée par ton sourire qui me fait écrire. A présent tout est flou, nous le sommes tous, et eux, ils nous regardent.
 J'ai décidé de ne plus décéder pour un autre.
J'irai tuer sous vos yeux hagards, ces démons qui me disent tous leurs maux.

Jolie mélodie pour une  écervelée me direz-vous.  

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