<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="/atom.xsl" ?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr">
<title>petites-notes</title>
<link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://petites-notes.hautetfort.com/atom.xml"/>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://petites-notes.hautetfort.com/" />
<subtitle>Chronique quotidienne de ma banalité</subtitle>
<updated>2009-06-07T12:00:46+02:00</updated>
<rights>All Rights Reserved blogSpirit</rights>
<generator uri="http://www.hautetfort.com/" version="6.0">HautetFort</generator>
<id>http://petites-notes.hautetfort.com/</id>
<entry>
<author>
<name>Mademoiselle Ju&amp;#039;</name>
<uri>http://petites-notes.hautetfort.com/about.html</uri>
</author>
<title>Cahier</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://petites-notes.hautetfort.com/archive/2009/06/07/cahier.html" />
<id>tag:petites-notes.hautetfort.com,2009-06-07:2228178</id>
<updated>2009-06-07T12:00:46+02:00</updated>
<published>2009-06-07T12:00:00+02:00</published>
<summary>    Un cahier pour cacher au monde tout ce que j'aimerais cracher, pour...</summary>
<content type="html" xml:base="http://petites-notes.hautetfort.com/">
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times;&quot;&gt;Un cahier pour cacher au monde tout ce que j'aimerais cracher, pour écrire tout ce que je ne pourrais jamais dire. Un recueil pour y enterrer ces pensées insolentes. Un écueil pour naufrager ces idées harcelantes, lancinantes, qui me brûlent, me hantent, ces images sauvages qui s'articulent et me mentent.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times;&quot;&gt;Des pages, vierges encore de toute immondice, de toute frustration, de toute bassesse humaine. Ces pages innocentes que mon cerveau déflore comme par inadvertance. Des page violées par des monceaux d'insanités, par des flots de paroles jaillissants, par des flux insouciants qui se promènent et se démènent pour exploser à la face du monde.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times;&quot;&gt;Ces litres d'encre contenus, ces milliers de mots retenus...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times;&quot;&gt;&amp;nbsp;Ces quantités de noir qui submergent et noient ma pensée, la fracassent contre les parois de cette boîte trop petite pour contenir tout cela.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times;&quot;&gt;Des pages blanches...puis noires, mais toujours privées de sens.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times;&quot;&gt;Une retraite pour un instant choisi loin de tout, un repos pour se ressourcer, un repas pour se sustenter à l'appel de tous ces loups qui te guettent, te fêtent et se jettent au cou du sort. Un dépôt pour y entreposer tuiles et galères, les enfermer, les emprisonner. Une geôle afin de les laisser dépérir et moisir, de les voir s'amenuiser et se détruire à petit feu jusqu'à ce qu'il n'en reste qu'un tas de cendres, un tas de poussière, quelques tâches d'encre, indescriptibles, sur un papier de mauvaise qualité.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times;&quot;&gt;Ce cahier est un combat incessant avec moi-même, c'est l'envie que j'ai de vomir ce monde, c'est une lutte permanente où les traits de stylo remplacent les coups de poings, de pieds, de tête, de rage.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times;&quot;&gt;C'est une thérapie afin d'arrêter enfin de me mentir. C'est un exutoire à l'aide duquel je viderai la haine. C'est un exorcisme qui chassera mes démons par les larmes, les crachats, par tous les pores de ma peau et tous les orifices de mon corps, comme on se vide de sa vie en les gardant à l'intérieur.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times;&quot;&gt;Ce cahier est mon confesseur, mon ami, ma boîte de Pandore et le miroir de mon âme. Quiconque l'ouvrira pénètrera dans le plus important sanctuaire à mes yeux. Ce cahier est un gouffre où l'on peut jeter ce qui passe par la tête, certain que ça ne ressortira jamais.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times;&quot;&gt;Ce cahier, enfin, est une folie passagère de mon âme qui dégénère, c'est en même temps l'oreille la plus ouverte et la bouche la plus fermée de l'univers connu. C'est un secret, un point c'est tout.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div id=&quot;footer&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; 
</content>
</entry>
<entry>
<author>
<name>Mademoiselle Ju&amp;#039;</name>
<uri>http://petites-notes.hautetfort.com/about.html</uri>
</author>
<title>Post-mortem</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://petites-notes.hautetfort.com/archive/2009/06/07/psot-mortem.html" />
<id>tag:petites-notes.hautetfort.com,2009-06-07:2228161</id>
<updated>2009-06-07T11:57:51+02:00</updated>
<published>2009-06-07T11:53:00+02:00</published>
<summary>     Pas assez de pieuvres,&amp;nbsp;d'arbres, de mots. Pas assez d'encre, de...</summary>
<content type="html" xml:base="http://petites-notes.hautetfort.com/">
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;Pas assez de pieuvres,&amp;nbsp;d'arbres, de mots. Pas assez d'encre, de papier, de temps dans une vie humaine pour décrire cela. Pas assez d'espace pour l'écrire, d'yeux pour le lire, de voix pour le crier. Pas assez de larmes pour faire un océan du trou béant qu'il reste après.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;Cela arrive comme ça n'arrive pas. Cela arrive vite, un flash, une explosion, le temps qu'on profite de la lumière et déjà surgissent les flammes, la fumée puis le bruit, assourdissant murmure autant que vacarme incessant. Une vague, un choc, une déferlante, et ensuite...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;Rien. Rien qu'un voile devant le regard, une sourdine sur les oreilles, interminable. Rien qu'une sensation de plénitude, perdu au milieu du vide, comme en apesanteur, plus de liens, de fils qui rattachent à la vie (ou à autre chose). Même plus de gravité, sur terre ou dans le regard. Un calme... impressionnant contre lequel on ne peut rien.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;Après l'explosion il y a le choc, après le choc le vide, puis les larmes et enfin... rien. Tout se passe dans l'éternité d'un mètre, dans l'infini d'une seconde, dans le maillage intersticiel de l'espace et du temps. Tout se passe comme si rien ne se passait. Le monde entier occulté par l'éclipse de la mort dans une nuit absurde, imprévue et infinie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;Puis l'éclipse s'éclipse et le soleil revient, la vie se remet en marche : les piétons, les photons... le mouvement recommence. Et moi, perdu au fin fond de mon être, observant à travers mon silence intérieur toutes ces choses qui se meuvent, je ne fais plus partie d'elles. Je suis observatrice, plongée dans un état catatonique, je tente de m'abreuver de ce spectacle sons et lumières, mais il me paraît tellement absurde à cette heure, tellement mécanique. On dirait une maquette avec des personnages réglés comme des horloges suisses, l'histoire écrite sur du papier à musique. Je ne fais plus partie de ce monde. J'ai assisté à un déraillement du système où toute la mécanique s'est arrêtée, et personne n'a rien vu, à part moi.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: times new roman,times;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;Mais la vie continue, la mienne et celles des autres. Et la mort continue aussi, à creuser ses sillons dans le coeur des gens, ou à leur faire goûter, dans la violence du malheur, dans l'éxagération d'une situation, à un instant d'éternité, un simple avant-goût de l'infini, ou juste l'impression d'être en vie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;liens&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;fen&quot;&gt; &lt;div class=&quot;fen1&quot;&gt; &lt;div class=&quot;fen2&quot;&gt; &lt;div class=&quot;fen3&quot;&gt; &lt;div class=&quot;fen6&quot;&gt; &lt;div class=&quot;fen5&quot;&gt; &lt;div class=&quot;fen4&quot;&gt; &lt;div class=&quot;fen7&quot;&gt; &lt;div class=&quot;fen8&quot;&gt; &lt;div class=&quot;fen_contenu&quot;&gt; &lt;p class=&quot;infos&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;article&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; 
</content>
</entry>
<entry>
<author>
<name>Mademoiselle Ju&amp;#039;</name>
<uri>http://petites-notes.hautetfort.com/about.html</uri>
</author>
<title>Partir</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://petites-notes.hautetfort.com/archive/2009/02/01/partir.html" />
<id>tag:petites-notes.hautetfort.com,2009-02-01:2026776</id>
<updated>2009-02-01T22:24:04+01:00</updated>
<published>2009-02-01T22:24:04+01:00</published>
<summary>        Je suis fascinée par l'extrême tension électrique, palpable,...</summary>
<content type="html" xml:base="http://petites-notes.hautetfort.com/">
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://petites-notes.hautetfort.com/media/00/01/1082775580.jpg&quot; alt=&quot;n1454026624_30026113_7859.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1552067&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Je suis fascinée par l'extrême tension électrique, palpable, tremblée, qui peut se créer entre un homme et une femme qui ne se connaissent pas, sans raisons particulières, comme ça, simplement parce qu'ils se plaisent et luttent pour ne pas le montrer.&lt;br /&gt; Nul besoin de parler. C'est une question de regards, de poses. C'est comme une devinette, l'énigme la plus important de votre vie. Les gens vulgaires nomment cela l'érotisme, alors qu'il ne s'agit que de sincérité. Le monde peut s'écrouler, vous n'avez d'yeux que pour ces autres yeux. Au plus profond de vous-même, en cet instant, vous savez enfin.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;Vous savez que vous pourriez partir tout de suite avec cet être avec qui vous n'avez pas échangé plus de trois phrases. &quot;Partir&quot; : le plus beau mot de la langue française. Vous savez que vous êtes prête à l'employer. &quot;Partons.&quot;. &quot;Un jour, nous prendrons des trains qui partent.&quot;.&lt;br /&gt; Vos bagages sont faits, et vous savez que le passé n'est qu'un amas confus posé derrière vous qu'il faut tenter d'oublier, puisque vous êtes en train de naître. Vous savez que ce qui se passe est très grave, et vous ne faites rien pour freiner. Vous savez qu'il n'y a pas d'autre issue.&lt;br /&gt; Vous savez que vous allez souffrir, que vous préféreriez l'éviter, qu'il faudrait raisonner, attendre, réfléchir, mais &quot;Partir&quot;, &quot;Partir !&quot; est plus fort que tout.&lt;br /&gt; Tout recommencer à zéro. La case &quot;départ&quot; promet tellement. C'est comme si on s'était jusque-là retenu de respirer sous l'eau, en apnée juvénile. La vie vous donne une seconde chance; l'histoire repasse les plats.&lt;br /&gt; On pourrait croire que cette attirance est superficielle mais il n'y a rien de plus profond; on est prêt à tout; on accepte les défauts; on pardonne les imperfections; on les cherche même, avec émerveillement.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On n'est jamais attiré que par des faiblesses.&lt;/p&gt; 
</content>
</entry>
<entry>
<author>
<name>Mademoiselle Ju&amp;#039;</name>
<uri>http://petites-notes.hautetfort.com/about.html</uri>
</author>
<title>&quot;Parce q'un camélia peut changer le destin&quot;</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://petites-notes.hautetfort.com/archive/2008/12/11/parce-q-un-camelia-peut-changer-le-destin.html" />
<id>tag:petites-notes.hautetfort.com,2008-12-11:1943347</id>
<updated>2008-12-11T21:07:54+01:00</updated>
<published>2008-12-11T21:07:54+01:00</published>
<summary>   Morceaux choisis :  L'élégance du hérisson  de Muriel Barbery :      Une...</summary>
<content type="html" xml:base="http://petites-notes.hautetfort.com/">
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Morceaux choisis : &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;L'élégance du hérisson&lt;/span&gt; de Muriel Barbery :&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Une existence sans durée&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; :&lt;br /&gt; &quot;A quoi sert l'Art ? A nous donner la brève mais fulgurante illusion du camélia, en ouvrant dans le temps une brèche émotionnelle qui semble irréductible à la logique animale. Comment naît l'Art ? Il s'accouche de la capacité qu'a l'esprit à sculpter le domaine sensoriel. Que fait l'Art pour nous ? Il met en forme et rend visibles nos émotions et, ce faisant, leur appose ce cachet d'éternité que portent toutes les oeuvres qui, au travers d'une forme particulière, savent incarner l'universalité des affects humains...&lt;br /&gt; Le cachet de l'éternité...Quelle vie absente ces mets, ces coupes, ces tapis et ces verres suggèrent-ils à notre coeur ? Au-delà des bords du tableau, sans doute, le tumulte et l'ennui de la vie, cette incessante et vaine course harassée de projets --mais au-dedans, la plénitude d'un moment suspendu arraché au temps de la convoitise humaine. &lt;strong&gt;[...]&lt;/strong&gt; Dans la scène muette, sans vie ni mouvement, s'incarne un temps excepté de projets, une perfection arrachée à la durée et à sa lasse avidité - un plaisir sans désir, une existence sans durée, une beauté sans volonté.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Car l'Art, c'est l'émotion sans le désir.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Sur ses épaules en nage&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; :&lt;br /&gt; &quot; &lt;strong&gt;[...]&lt;/strong&gt; Dehors, j'entends Léon qui gratte à la porte et miaule pour rentrer. Je me mets à pleurer doucement, lentement, avec dans la poitrine un camélia frémissant.&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Dernière pensée profonde&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; :&lt;br /&gt; &quot; &lt;strong&gt;[...]&lt;/strong&gt; Car, pour vous, je traquerai désormais les toujours dans le jamais.&lt;br /&gt; La beauté dans ce monde.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://petites-notes.hautetfort.com/media/01/02/457483211.jpg&quot; alt=&quot;n679589899_1047631_8871mo.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1449176&quot; /&gt;&lt;/div&gt; 
</content>
</entry>
<entry>
<author>
<name>Mademoiselle Ju&amp;#039;</name>
<uri>http://petites-notes.hautetfort.com/about.html</uri>
</author>
<title>Le ciel de nos mains</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://petites-notes.hautetfort.com/archive/2008/12/03/le-ciel-de-nos-mains.html" />
<id>tag:petites-notes.hautetfort.com,2008-12-03:1929022</id>
<updated>2008-12-03T14:52:16+01:00</updated>
<published>2008-12-03T14:51:00+01:00</published>
<summary>    Tu pourras t’endormir et reprendre des deux mains le fil des souvenirs....</summary>
<content type="html" xml:base="http://petites-notes.hautetfort.com/">
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Tu pourras t’endormir et reprendre des deux mains le fil des souvenirs. Le recoudre sans fin dans l’espace qui s’étire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J’ai pavé le chemin sur lequel tu avais autrefois glissé, sans que jamais mes bras ne puissent te rattraper.&lt;br /&gt; Est-ce que tu te souviens, toi, du temps qu’on avait tissé, et des mots dans ma mémoire&amp;nbsp;?&lt;br /&gt; Est-ce que sous tes paupières closes, dansent encore nos espoirs&amp;nbsp;?&lt;br /&gt; Te souviens-tu des demains qu’on dessinait sur la plage de nos peaux, quand le soleil n’était plus là,&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Et quand nos corps étaient…on ne savait plus trop…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Rappelle-toi cette ligne qui se traçait de travers, à travers la paume de nos mains,&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ce fleuve indélébile qu’on lisait sans cesse, sans fin.&lt;br /&gt; Et ce chemin sans pavé qui se perdait dans le lointain&lt;br /&gt; Plus loin peut-être que nos yeux ne l’auraient cru…&lt;br /&gt; Et cette pluie qui se brisait sur nos cils,&lt;br /&gt; Quand la vie nous disait qu’il n’y en aurait peut-être qu’une&lt;br /&gt; Et qu’alors, au dessus de nous, la voûte se faisait arc-en-ciel.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On a couru, t’en rappelles-tu&amp;nbsp;? On l’a cherché le pied de ce ciel,&lt;br /&gt; On n’a trouvé que des doutes et des rêves de noël.&lt;br /&gt; La pluie tombait et la neige fondait.&lt;br /&gt; Qu’importait…On avait des projets et nos poches sans tune&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;A nos doigts emmêlés poussaient toutes ces larmes de lune&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Alors on s’en foutait des bagarres et des dunes,&lt;br /&gt; On avait nos sentiers pour atteindre nos plages&lt;br /&gt; Et nos regards pour créer nos mirages.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et on avait ces rires encore, tu sais&lt;br /&gt; Ces rires aux larmes, aux éclats,&lt;br /&gt; Ceux de toujours, à jamais.&lt;br /&gt; Mais ce «&amp;nbsp;on&amp;nbsp;» qui se dresse devant nos «&amp;nbsp;je&amp;nbsp;» qui s’inclinent&lt;br /&gt; Marque ce «&amp;nbsp;nous&amp;nbsp;» en détresse face à ces fleurs assassines&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Que pouvons-nous faire maintenant&amp;nbsp;?&lt;br /&gt; Traquer les souvenirs, le temps&amp;nbsp;?&lt;br /&gt; Moi, je m’en rappelle, tu sais, de nos rêves endiablés,&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Et des nuages éternels qui traçaient nos visages dans le ciel.&lt;br /&gt; Et toi, t’en souviens-tu&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Il paraît qu’il y a un royaume tout là-haut&lt;br /&gt; Avec des princesses, et des crapauds&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Qui se transforment si l’on dit les bons mots&lt;br /&gt; Tu y crois toi&amp;nbsp;? Dis-moi&amp;nbsp;? Tu y crois&amp;nbsp;?&lt;br /&gt; Tu y crois à ce monde plus beau à ce monde où il fait plus chaud&lt;br /&gt; A ce monde au milieu de nos bras&lt;br /&gt; Enlacés, embrassés…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dis-moi tu y crois encore&lt;br /&gt; Aux châteaux en Espagne&lt;br /&gt; Et ses vaisseaux aux voiles d’or&lt;br /&gt; Dis-moi que tu y crois à cette mer d’huile&lt;br /&gt; A ces vagues qui vaguent les flots de nos inutiles&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Tu pourrais t’endormir, reprendre ma main, je ne dirais rien et tisser l’avenir,&lt;br /&gt; L’embellir sans fin dans l’espace qui s’étire.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; 
</content>
</entry>
<entry>
<author>
<name>Mademoiselle Ju&amp;#039;</name>
<uri>http://petites-notes.hautetfort.com/about.html</uri>
</author>
<title>Fantôme du passé</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://petites-notes.hautetfort.com/archive/2008/12/03/fantome-du-passe.html" />
<id>tag:petites-notes.hautetfort.com,2008-12-03:1929007</id>
<updated>2008-12-03T14:46:46+01:00</updated>
<published>2008-12-03T14:42:00+01:00</published>
<summary>    F   antôme du passé, tu vogues. Passé partout, tu es en vogue....</summary>
<content type="html" xml:base="http://petites-notes.hautetfort.com/">
&lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;F&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #333333;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;antôme du passé, tu vogues. Passé partout, tu es en vogue.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Embrasse-le pour moi. Je vis désormais dans un autre monde.&lt;br /&gt; Je vis sur Terre. Ecoute ce silence, le tien, le mien. Cache tes secrets. Cache mes fleurs.&lt;br /&gt; Ce n'est qu'une question de temps. Qu'une question de silence. Rien n'est facile. J'ai honte. Je veux juste rentrer.&lt;br /&gt; Où est donc ce désert, ce coucher de soleil ? Où est ce lac, cette mer, cet océan ? J'ai longtemps contemplé. Et j'ai toujours cherché. Sans rien comprendre. Alors maintenant explique-moi.&lt;br /&gt; Qui es-tu ?&lt;br /&gt; Chacun pour soi poursuit sa nébuleuse.&lt;br /&gt; Explique-moi tes dédales, avant que les temps ne se resserrent. Désolée.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #333333;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;br /&gt; Je suis la seule à avoir été moi.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; ---------------------------------------------------------&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;color: #333333;&quot;&gt;&lt;strong&gt;A&lt;/strong&gt;ttirée par les étoiles, on a envie de mourir, se laisser mourir sur une plage de disque, en attendant que la musique finisse. Comme avant, une couleur, rien qu'une, sur nos joues d'enfants. Quelques baisers, et toujours cette couleur, celle de l'azur, celle des astres.&lt;br /&gt; Dessins dessinés à même nos corps, tatouages des âmes perdues.&lt;br /&gt; Croyez-vous réellement que le vent les emportera ? Et la vie file, et les gens changent. Alors cette nuit là restera toujours la même, les yeux rivés sur le vide de quelques écrits, je m'emporte dans des rêves.&lt;br /&gt; J'aurais préféré être un Albatros.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; 
</content>
</entry>
<entry>
<author>
<name>Mademoiselle Ju&amp;#039;</name>
<uri>http://petites-notes.hautetfort.com/about.html</uri>
</author>
<title>On regarde...</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://petites-notes.hautetfort.com/archive/2008/12/03/on-regarde.html" />
<id>tag:petites-notes.hautetfort.com,2008-12-03:1928997</id>
<updated>2008-12-03T14:38:51+01:00</updated>
<published>2008-12-03T14:36:00+01:00</published>
<summary>     On&amp;nbsp;regarde à longueur de journée nos enfants, ce qu'ils deviennent...</summary>
<content type="html" xml:base="http://petites-notes.hautetfort.com/">
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: black;&quot;&gt;On&amp;nbsp;regarde à longueur de journée nos enfants, ce qu'ils deviennent et ce qu'ils étaient.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Plus d'idées dans nos petites têtes, que des visages, des sentiments, un mal de crâne sans aspirine, du vent. On cherche désespérément un remède à cette maladie qu'est la vie sans réfléchir à ce que nous sommes. De l'or dans les yeux, un air de liberté pour deux. Un ciel plus étoilé que jamais pour une simple photographie de l'existence sans but. Du noir en cadeau pour une tristesse en fardeau. Une peur qui ne devrait pas exister et un amour qui devrait être inventé. Nous n'avons comme seul dessein que de finir comme des amants, posés sur le banc de l'éternité. J'aurais voulu être là pour te voir, j'aurais voulu encore te revoir. Je ne pense qu'à rester simple, rester cette fille sans cœur, bercée par le noir, bercée par ton sourire qui me fait écrire. A présent tout est flou, nous le sommes tous, et eux, ils nous regardent.&lt;/span&gt; &amp;nbsp;&lt;span style=&quot;color: black;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;J'ai décidé de ne plus décéder pour un autre.&lt;br /&gt; J'irai tuer sous vos yeux hagards, ces démons qui me disent tous leurs maux.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Jolie mélodie pour une &amp;nbsp;écervelée me direz-vous.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
</content>
</entry>
<entry>
<author>
<name>Mademoiselle Ju&amp;#039;</name>
<uri>http://petites-notes.hautetfort.com/about.html</uri>
</author>
<title>Foule</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://petites-notes.hautetfort.com/archive/2008/12/03/foule.html" />
<id>tag:petites-notes.hautetfort.com,2008-12-03:1928982</id>
<updated>2008-12-03T14:33:36+01:00</updated>
<published>2008-12-03T14:28:00+01:00</published>
<summary>    Une foule de sentiments comme une foule de gens.  Je remonte l'allée et...</summary>
<content type="html" xml:base="http://petites-notes.hautetfort.com/">
&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: black;&quot;&gt;Une foule de sentiments comme une foule de gens.&lt;br /&gt; Je remonte l'allée et je pense à toi et elle, comme tombée du ciel. Je m'en irai poser tous tes portraits sur toutes les orchidées, et j'écrirai notre histoire sur quelques bouts de papier. Je finirai ma journée comme toutes les autres journées, en regardant le ciel, tel que tu me l'avais dessiné. Toujours cette poésie qui lasse le dernier venu, et qui a déjà euthanasié le premier. Simple jeune fille, j'ai les yeux qui brillent et j'écris pour ne pas crier. J'avais des rêves pourtant, comme terminer mon enfance à 40 ans, devenir scénariste, donner un sens à l'existence, trouver l'homme idéal, voir la vie en rose, avoir envie d'autre chose. Devenir un idéal pour regarder les quelques étoiles, en ta compagnie. Voilà qui me reprend, je parle comme dans les rêves, comme une dérangée névrosée qui voudrait être écoutée.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: black;&quot;&gt;Chaque phrase est pesée, chaque phrase doit donner un sens à mes écrits. Il y a bien plus derrière un mot, que le mot lui-même. Mes baisers sont loin. Accumulés sur ces plages, je les ai oubliés après avoir tant espéré.&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Alors encore et encore je remarque que mes baisers se sont envolés et se sont perdus à mille lieux, sans espoir d'être retrouvés. Je réside dans ce labyrinthe égaré qui me force à ne plus aimer, qui me force à oublier.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; 
</content>
</entry>
<entry>
<author>
<name>Mademoiselle Ju&amp;#039;</name>
<uri>http://petites-notes.hautetfort.com/about.html</uri>
</author>
<title>Un être qui a compté comptera toujours.</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://petites-notes.hautetfort.com/archive/2008/06/14/un-etre-qui-a-compte-comptera-toujours.html" />
<id>tag:petites-notes.hautetfort.com,2008-06-14:1663160</id>
<updated>2008-06-14T22:08:38+02:00</updated>
<published>2008-06-14T22:06:00+02:00</published>
<summary>                        Encore du temps à perdre, à écrire son temps. Et...</summary>
<content type="html" xml:base="http://petites-notes.hautetfort.com/">
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://petites-notes.hautetfort.com/media/00/01/270599861.2.jpg&quot; alt=&quot;798687145.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1072115&quot; name=&quot;media-1072115&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Encore du temps à perdre, à écrire son temps. Et puisque le vent tourne et que les étoiles tombent, mon désir d'exil fléchit devant la vie.&lt;br /&gt; Des codes, des chiffres, des utopies, des rêves, et l'enfance qui s'en va. Une réalité, la notre, qui nous emmène loin de nos songes, près du carcan des jours heureux.&lt;br /&gt; La fuite comme seule inspiration, pour fuir le temps, fuir les gens et le cloisonnement. &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;Dire à quelqu’un que c’est terminé, c’est laid et faux. Ce n’est jamais terminé. Même quand on ne pense plus à quelqu’un, comment douter de sa présence en soi&amp;nbsp;?&lt;br /&gt; Un être qui a compté compte toujours.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Bref, tout n'aura été qu'un amalgame de mots, de phrases, de termes en tout genres, et en tout sens, tout en pensant au temps qui passe et qui nous change. L'imagination me manque comme la tendresse du monde, comme ces personnes. C'est tout pour aujourd'hui et demain ça sera pareil.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
</content>
</entry>
<entry>
<author>
<name>Mademoiselle Ju&amp;#039;</name>
<uri>http://petites-notes.hautetfort.com/about.html</uri>
</author>
<title>Récit d'un rêve</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://petites-notes.hautetfort.com/archive/2008/05/17/recit-d-un-reve.html" />
<id>tag:petites-notes.hautetfort.com,2008-05-17:1621160</id>
<updated>2008-05-25T22:27:16+02:00</updated>
<published>2008-05-17T20:26:00+02:00</published>
<summary>   &amp;nbsp;   L'Aube.  &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;    Les persiennes...</summary>
<content type="html" xml:base="http://petites-notes.hautetfort.com/">
&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Comic Sans MS&quot;&gt;&lt;strong&gt;L'Aube.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Comic Sans MS&quot;&gt;Les persiennes filtrent la lumière du jour. Douceur. Un léger picotement dans la nuque, la chaleur paisible de l'éveil, parfum de nuit posé sur des rêveries persistantes. Puis vient l'odeur du café. Le frisson des pas sur le carrelage glacé. Un mot, peut-être, aussitôt oublié. Le plissement des yeux fuyant l'éclat d'aurore.&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Comic Sans MS&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Une jeune fille debout dans le miroir qui ne me rappelle rien. Une ombre. Bouffée des chaleurs nocturnes qui reparaissent lentement. L'éveil progressif des sens à la perception des millions de spectacles du jour.&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Comic Sans MS&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La rose ouverte absorbe le soleil. Clarté. Un oiseau, mais qui ne chante pas. Peut-être qu'il ne vole pas. Le ciel est trop imprécis. Doute.&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Comic Sans MS&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Puis revient le miroir. Ou est-ce un retour au miroir&amp;nbsp;? Une forme, un reflet flou. La lumière toujours présente, mais elle n'éclaire pas. Il fait très sombre, pourtant l'oeil voit.&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Comic Sans MS&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Elle&amp;nbsp;!&amp;nbsp;La jeune fille&amp;nbsp;dans le miroir qui ne rappelle rien. Sauf peut-être qu'elle est.&amp;nbsp;Elle ne rappelle rien... Elle ne rappelle rien sauf peut-être... peut-être est-elle. Elle est.&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Comic Sans MS&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Comic Sans MS&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; J'y suis&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Comic Sans MS&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Réveil. Hurlement strident dans la nuit toujours pleine. Brasier de la lampe au chevet. Rudesse.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;u&gt;Un léger picotement dans la nuque...&lt;/u&gt;&lt;/font&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://petites-notes.hautetfort.com/media/01/00/1240193796.JPG&quot; alt=&quot;1240193796.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1034727&quot; name=&quot;media-1034727&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; 
</content>
</entry>
<entry>
<author>
<name>Mademoiselle Ju&amp;#039;</name>
<uri>http://petites-notes.hautetfort.com/about.html</uri>
</author>
<title>Arthur</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://petites-notes.hautetfort.com/archive/2007/12/07/arthur.html" />
<id>tag:petites-notes.hautetfort.com,2007-12-07:1355163</id>
<updated>2007-12-07T22:21:11+01:00</updated>
<published>2007-12-07T22:21:11+01:00</published>
<summary> Tu es&amp;nbsp;alors capable de continuer. Une part de toi s'occupe des autres,...</summary>
<content type="html" xml:base="http://petites-notes.hautetfort.com/">
&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Tu es&amp;nbsp;alors capable de continuer. Une part de toi s'occupe des autres, des relations sociales, de l'intendance, en somme...&lt;br /&gt; Tandis que l'autre habite ton lopin d'enfer soigneusement privé, à l'abri des regards.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C'est pour ça que tu es toi, que tu me ressembles&amp;nbsp;et que je t'aime vraiment beaucoup.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://petites-notes.hautetfort.com/media/02/01/a2b47bf0bdb9e7e52444cb501f73de61.jpg&quot; alt=&quot;a2b47bf0bdb9e7e52444cb501f73de61.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-708802&quot; name=&quot;media-708802&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;VIVE JORDIE !&lt;/p&gt;
</content>
</entry>
<entry>
<author>
<name>Mademoiselle Ju&amp;#039;</name>
<uri>http://petites-notes.hautetfort.com/about.html</uri>
</author>
<title>Café NOIR - Ses yeux noirs ont lancés de l'agressivité</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://petites-notes.hautetfort.com/archive/2007/11/05/cafe-noir-ses-yeux-noirs-ont-lances-de-l-agressivite.html" />
<id>tag:petites-notes.hautetfort.com,2007-11-05:1301439</id>
<updated>2007-11-05T21:23:03+01:00</updated>
<published>2007-11-05T21:23:03+01:00</published>
<summary>           Penser à soi-même, ne penser que par soi, créer des choses,...</summary>
<content type="html" xml:base="http://petites-notes.hautetfort.com/">
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms&quot;&gt;&lt;font size=&quot;5&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://petites-notes.hautetfort.com/media/01/00/7779454fd5ff2ebc8d4e35c2ac2528b6.jpg&quot; alt=&quot;7779454fd5ff2ebc8d4e35c2ac2528b6.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-646111&quot; name=&quot;media-646111&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; Penser à soi-même, ne penser que par soi, créer des choses, exprimer son monde et immortaliser un instant. Croire ou non à ce qui n'existe pas, courir après le vide, marcher vers l'infini. Rêver sur une plage, rêver de choses immortelles et sans sens. Attendre que la vie passe, voir défiler les amis, les amours et les emmerdes. Regarder tout ça à des kilomètres d'ici et se dire que l'unique solution est la solitude permanente, le désir de vouloir s'attacher, le désir d'une passion, déssinée par la cruauté, par la haine, par l'amour et par les hommes. Lessivé de trop voir, de tout voir, de tout comprendre à force de le vouloir, il n'y a plus de sentiment qui prime. Quand je serais &lt;strong&gt;KO&lt;/strong&gt;, j'irais voir mon amant, mon avion, mes drogues, mes moutons. J'irais me ballader, attiré par les étoiles, attiré par le vide comme une flamme.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C'est L'histoire d'une seconde qui meurt, fragile, le coeur embarqué dans une aventure et perdue parmis toutes ces minutes.&lt;/div&gt;
</content>
</entry>
<entry>
<author>
<name>Mademoiselle Ju&amp;#039;</name>
<uri>http://petites-notes.hautetfort.com/about.html</uri>
</author>
<title>Hiver...photo d'un été</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://petites-notes.hautetfort.com/archive/2007/11/01/hiver-photo-d-un-ete.html" />
<id>tag:petites-notes.hautetfort.com,2007-11-01:1295683</id>
<updated>2007-11-01T22:41:24+01:00</updated>
<published>2007-11-01T22:41:24+01:00</published>
<summary> Devant cette nature impétueuse, se laisser refroidir, succomber aux forces...</summary>
<content type="html" xml:base="http://petites-notes.hautetfort.com/">
&lt;em&gt;Devant cette nature impétueuse, se laisser refroidir, succomber aux forces qui nous dépassent, à nos comportements ahurissants. Tout ce qui nous dépasse et que l'on regarde d'en bas. Pouffer, soupirer. Et ce passé, qui nous étrangle, que l'on n'est plus à même de réduire, d'anéantir.&lt;br /&gt; Et en même temps, cette douce euphorie, ce froid vivifiant, cette chance infatiguable. Comme si, la nature, désormais nue, se pliait, se voutait pour satisfaire mes désirs, même ceux que je n'avais pas encore fait naître.&lt;br /&gt; Belle anticipation.&lt;br /&gt; Mais oui, l'hiver, le froid, ces ombres qui se chevauchent et s'entrechoquent, enmitoufflés dans ces fourrures, mais oui, le souffle et la nuit dans un froid apaisant. L'hiver, ou cette douce analgésie. C'est magnifique.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://butterfan.hautetfort.com/media/01/02/7d0247d0bb36c468e1d119b4a65fcb63.jpg&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;C'est drôle ce vide. Comme si en si peu de mois, je m'étais dégonflée. Finalement, je ne suis porteuse de rien. Mon corps est rempli d'illusions. La matière est absente. Je suis ridicule. J'ai une envie de décimer ce que j'ai construit. Pour la haine de ne pouvoir offrir plus. D'avoir perdu un certain éclairage. D'être bredouille face à vos attentes. Mais je n'ai jamais écris que du vent. C'est le jargon qui m'a sauvée. Le néant. J'ai écris le néant. Joli paradoxe. Ecrire l'infini. Il y a trop d'incohérences dans ce monde, c'est fou. C'est fou aussi, comme ça me détruit de voir les gens dans leur moule, dans ce moule qui leur colle à la peau tel une ombre. Comme les gens sont prévisibles. Comme ils vont se dire que je suis futile, juste parce que j'aurais écris un article comme celui-ci. Comme c'est beau de déballer des flots de mots sans se soucier de leur portée. Comme c'est bon de laisser couler nos velleités.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Moi, je ne comprends pas le monde.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://petites-notes.hautetfort.com/media/01/00/8785cfbfccbacb1bd75e9539bf0ebf99.jpg&quot; alt=&quot;8785cfbfccbacb1bd75e9539bf0ebf99.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-638887&quot; name=&quot;media-638887&quot; /&gt;&lt;/div&gt;
</content>
</entry>
<entry>
<author>
<name>Mademoiselle Ju&amp;#039;</name>
<uri>http://petites-notes.hautetfort.com/about.html</uri>
</author>
<title>Grenadine...</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://petites-notes.hautetfort.com/archive/2007/10/25/grenadine1.html" />
<id>tag:petites-notes.hautetfort.com,2007-10-25:1284268</id>
<updated>2007-10-25T19:58:42+02:00</updated>
<published>2007-10-25T19:58:42+02:00</published>
<summary>     J  'aurais voulue faire mon meilleur poème, ici même, sur des airs de...</summary>
<content type="html" xml:base="http://petites-notes.hautetfort.com/">
&lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 180%; font-family: georgia&quot;&gt;&lt;font size=&quot;5&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-625036&quot; src=&quot;http://petites-notes.hautetfort.com/media/01/00/e8afc02cec385e34bc4762110ade760c.jpg&quot; alt=&quot;e8afc02cec385e34bc4762110ade760c.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-625036&quot; /&gt;J&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;'aurais voulue faire mon meilleur poème, ici même, sur des airs de &lt;strong&gt;jazz&lt;/strong&gt;. Créer de mes mains, l'oeuvre la plus folle, comme la plus belle. Un truc à consommer à même le bar des plaisirs, quelque chose qui se fume comme une malboro, dans ce monde de distances.&lt;br /&gt; Ce monde où tout le monde part, en espérant revenir plus grand. Mais personne ne change réellement. Maintenant, tout est devenu dimanche et moi aussi j'ai le &lt;strong&gt;coeur grenadine&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt; Laissant sur une planisphère ceux que j'aime, je voudrais tant, être avec lui, ou plutôt j'essaye.&lt;br /&gt; Il me suffirait de quelques étoiles pour construire un pont, rien qu'un pont, entre nous deux. On se retrouvera heureux.&lt;br /&gt; Puis bercée par la musique,&amp;nbsp;tout m'échappe, et je n'ai plus envie d'écrire. Je veux &lt;strong&gt;juste partir&lt;/strong&gt;, loin de tout ça.&lt;br /&gt; Pourquoi pas, puisqu'il me semble que je n'ai jamais rien vu du monde, même après avoir dansé sous les étoiles, même après avoir&amp;nbsp;vu tant de paysages, tout ça n'a été qu'une part de rêve, servie par &lt;strong&gt;les autres&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt; Sous le soleil exactement, je passerais mes journées à dormir, mais pour cela, il faudra que mes nuits soient plaisirs.&lt;br /&gt; Je commencerais donc, par me promener sur les sommets, mieux toucher le ciel, sentir les nuages sur mon visage.&lt;br /&gt; Cachée derrière un brin d'herbe fou, je te regarderais, pour que tu ne sois jamais loin de moi, et je finirais par t'écrire les mots les plus &lt;strong&gt;doux&lt;/strong&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-family: trebuchet ms&quot;&gt;&lt;u&gt;On se retrouvera heureux, je te le promets.&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;div align=&quot;right&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;right&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;right&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 78%; font-family: trebuchet ms&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;strike&gt;Je reviendrais lorsque j'aurais mis ma mélancolie de côté, aurevoir&lt;/strike&gt;&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
</content>
</entry>
<entry>
<author>
<name>Mademoiselle Ju&amp;#039;</name>
<uri>http://petites-notes.hautetfort.com/about.html</uri>
</author>
<title>Enfance</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://petites-notes.hautetfort.com/archive/2007/10/03/enfance.html" />
<id>tag:petites-notes.hautetfort.com,2007-10-03:1248198</id>
<updated>2007-10-03T14:52:26+02:00</updated>
<published>2007-10-03T14:52:26+02:00</published>
<summary>           Qui n'a jamais rêvé ? Qui n'a jamais rêvé de voir réellement le...</summary>
<content type="html" xml:base="http://petites-notes.hautetfort.com/">
&lt;div align=&quot;center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial&quot;&gt;&lt;font size=&quot;5&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://petites-notes.hautetfort.com/media/01/00/83e62ce7052a78e043cd513dc0c09d05.jpg&quot; alt=&quot;83e62ce7052a78e043cd513dc0c09d05.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-581851&quot; name=&quot;media-581851&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; Qui n'a jamais rêvé ? Qui n'a jamais rêvé de voir réellement le monde ?&lt;br /&gt; Au delà des étoiles, au delà de l'espace, guetter un signe dans la longue nuit. Enfants, enfants&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;font-size: 130%&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;balladez vous&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; tant qu'il en est encore temps, la fin vous rattrapera.&lt;br /&gt; Plus rien, jamais comme avant, un éphémère univers aux douces mélodies. Et l'hiver qui se fini. Puis un piano résonnant dans la clairière, traversant au gré du vent des sommets, pour atteindre des idées légères. Une certaine fatalité de la vie sans cadeaux.&lt;br /&gt; Et non, je veux vivre, je veux rire, mais jamais plus comme avant je serais. &lt;span style=&quot;font-size: 130%&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;J'aurais aimé&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;, détésté, mais plus jamais comme cela je serais.&lt;br /&gt; Oh doux univers, si infini, au bout de tes limites j'irais.&lt;br /&gt; Enfants, balladez vous main dans la main, profitez de votre innocence et récitez les dernières comptines d'un autre été. Un été loin. Au delà des étoiles et de l'espace, j'aurais&amp;nbsp;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;rêvé&lt;/font&gt; le temps d'un instant. J'aurais voyagé pour un moment.&lt;/div&gt;
</content>
</entry>
<entry>
<author>
<name>Mademoiselle Ju&amp;#039;</name>
<uri>http://petites-notes.hautetfort.com/about.html</uri>
</author>
<title>Writting</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://petites-notes.hautetfort.com/archive/2007/09/24/writting.html" />
<id>tag:petites-notes.hautetfort.com,2007-09-24:1234135</id>
<updated>2007-09-24T19:31:03+02:00</updated>
<published>2007-09-24T19:25:00+02:00</published>
<summary>      &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;  Si c'était trois fois rien,...</summary>
<content type="html" xml:base="http://petites-notes.hautetfort.com/">
&lt;div style=&quot;margin: 0px; text-align: center; padding: 0px&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;margin: 0px; text-align: center; padding: 0px&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Si c'était trois fois rien, trois fois rien entre nous&lt;br /&gt; Evidemment...&lt;br /&gt; Ca ne fait pas beaucoup&lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://petites-notes.hautetfort.com/media/00/01/70725152175646be1f186b8642f070e8.jpg&quot; alt=&quot;70725152175646be1f186b8642f070e8.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-565410&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ce sont ces petits riens, que j'ai mis bout à bout.&lt;br /&gt; Ces petits riens...&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Qui me venaient de vous&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;margin: 0px; text-align: center; padding: 0px&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;margin: 0px; text-align: center; padding: 0px&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;margin: 0px; text-align: center; padding: 0px&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;margin: 0px; text-align: center; padding: 0px&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;margin: 0px; text-align: center; padding: 0px&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;margin: 0px; text-align: center; padding: 0px&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;margin: 0px; text-align: center; padding: 0px&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;margin: 0px; text-align: center; padding: 0px&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;margin: 0px; text-align: center; padding: 0px&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;margin: 0px; text-align: center; padding: 0px&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;margin: 0px; text-align: center; padding: 0px&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;margin: 0px; text-align: center; padding: 0px&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;margin: 0px; text-align: center; padding: 0px&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;margin: 0px; text-align: center; padding: 0px&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;margin: 0px; text-align: center; padding: 0px&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;margin: 0px; text-align: center; padding: 0px&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;margin: 0px; text-align: center; padding: 0px&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;margin: 0px; text-align: center; padding: 0px&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;margin: 0px; text-align: center; padding: 0px&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;margin: 0px; text-align: center; padding: 0px&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;margin: 0px; text-align: center; padding: 0px&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;margin: 0px; text-align: center; padding: 0px&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Quand le temps se fait vieux les miroirs se souviennent toujours un peu...&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;margin: 0px; text-align: center; padding: 0px&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;margin: 0px; text-align: center; padding: 0px&quot;&gt;&lt;/div&gt;
</content>
</entry>
<entry>
<author>
<name>Mademoiselle Ju&amp;#039;</name>
<uri>http://petites-notes.hautetfort.com/about.html</uri>
</author>
<title>...</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://petites-notes.hautetfort.com/archive/2007/09/24/1141735bd2c6ae07b96af4aac8afcefc.html" />
<id>tag:petites-notes.hautetfort.com,2007-09-24:1234102</id>
<updated>2007-09-24T19:05:54+02:00</updated>
<published>2007-09-24T19:05:54+02:00</published>
<summary>             Beaucoup d'images défilent perchées non loin, au seuil d'un soit...</summary>
<content type="html" xml:base="http://petites-notes.hautetfort.com/">
&lt;div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 85%&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img src=&quot;http://petites-notes.hautetfort.com/media/02/01/45e628fc5f452440e37ff769a65c937f.jpg&quot; alt=&quot;45e628fc5f452440e37ff769a65c937f.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-565374&quot; name=&quot;media-565374&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; Beaucoup d'images défilent perchées non loin, au seuil d'un soit disant destin.&lt;br /&gt; Quand la mort vous envahie ou celle des autres, vous n'avez d'autre choix que de fuir. Fuir ces images qui vous collent à la peau comme un mauvais souvenir.&lt;br /&gt; Devenir l'inestimable, pour mieux vaincre la dépendance à la vie, c'est aussi &lt;strong&gt;entreprendre ce qu'on a décidé d'être&lt;/strong&gt;. Il suffirait de comprendre la nature humaine pour mieux envisager notre fin. Ce qui va suivre nous appartiens tous. Le monopole d'une seule vie se voudrait être celui de tous. L'homme, malheuresement, se sépare trop vite, deviens un membre de la société dans un monde à la Faust où &lt;em&gt;le temps ne cesse de filer&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt; Nous sommes les nouveaux explorateurs, à la base d'une création, plus destructrice que jamais.&lt;/div&gt;
</content>
</entry>
<entry>
<author>
<name>Mademoiselle Ju&amp;#039;</name>
<uri>http://petites-notes.hautetfort.com/about.html</uri>
</author>
<title>Héroine heureuse ?</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://petites-notes.hautetfort.com/archive/2007/09/24/heroine-heureuse.html" />
<id>tag:petites-notes.hautetfort.com,2007-09-24:1234097</id>
<updated>2007-09-24T19:04:05+02:00</updated>
<published>2007-09-24T19:04:05+02:00</published>
<summary>   I l y avait là une dame, asise au bord de mer, avec pour seul toît, le...</summary>
<content type="html" xml:base="http://petites-notes.hautetfort.com/">
&lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;strong&gt;I&lt;/strong&gt;l y avait là une dame, asise au bord de mer, avec pour seul toît, le ciel et les étoiles.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Une héroïne heureuse qui construisait des châteaux de sables, avant que la mer ne les fasses disparaître. Une héroïne qui prenait un vague plaisir à admirer la pluie pendant que la vie des autres reprenait son cours. Seules les montagnes osait lui dire &lt;em&gt;&lt;strike&gt;je t'aime&lt;/strike&gt;&lt;/em&gt;, seule la mer pouvait la regarder comme personne. Mais c'est à des milliers de kilomètres, que elle et ses châteaux de sables ont disparus, emporté par le courant, par les sentiments. Emportée par un lot de questions, elle s'est toujours demandée si les rêves valaient mieux que la réalité, si ils valaient la peine d'être vécu pour si peu, si peu de temps passé ici bas. L'esprit vide de sens, à force de verser trop de larmes dans son sommeil, elle a fini par se noyer dans ses draps.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://petites-notes.hautetfort.com/media/02/00/89f1757a86f7a737e0a2425cc72e8894.jpg&quot; alt=&quot;89f1757a86f7a737e0a2425cc72e8894.jpg&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-565371&quot; name=&quot;media-565371&quot; /&gt;Elle a fini par avouer &lt;em&gt;&lt;strong&gt;qu'elle n'était&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; pas cette héroïne heureuse...&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
</content>
</entry>
<entry>
<author>
<name>Mademoiselle Ju&amp;#039;</name>
<uri>http://petites-notes.hautetfort.com/about.html</uri>
</author>
<title>Le passé....</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://petites-notes.hautetfort.com/archive/2007/09/24/le-passe.html" />
<id>tag:petites-notes.hautetfort.com,2007-09-24:1234088</id>
<updated>2007-09-24T19:01:28+02:00</updated>
<published>2007-09-24T19:01:28+02:00</published>
<summary>               L   es années passent, le passé se tasse sans...</summary>
<content type="html" xml:base="http://petites-notes.hautetfort.com/">
&lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 85%&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 130%&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://petites-notes.hautetfort.com/media/02/02/7327487d6bfac16ef733c2ce955369a1.jpg&quot; alt=&quot;7327487d6bfac16ef733c2ce955369a1.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-565369&quot; name=&quot;media-565369&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 85%&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 130%&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;L&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;es années passent, le passé se tasse sans cicatrice.Dehors, une fille presse sa blessure sous un temps qui l'attriste.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 85%&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Un temps pluvieux, la pluie remplace les larmes quand t'en n'as plus... Même 8 ans plus vieux, son père lui dit encore:&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 85%&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;''Qu'est-ce qu'il y a ?'' - Rien, tout va bien !''&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 85%&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Le regard stoïque, observe son père, sa mère avec amertume, fume tel une Mohican sa cigarette pendant qu'ils allumaient un calumet, elle voulut les frapper puis se dit: ''Arrête !'' ; geste héroïque. Et le frère dit: ''Je suis désolé !'' la tête qui baisse,&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 85%&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;''&lt;strike&gt;&lt;strong&gt;Salaud&lt;/strong&gt;&lt;/strike&gt; ! On dit que les paroles s'envolent mais les cris restent ! Et aujourd'hui je n'ai même plus de voix ! Et toi tu crois que t'es mon frère ? Pour moi t'es rien ! Si je suis quelqu'un, tout ce que t'as fait : je ferai le contraire !!&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 85%&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;I don't believe you !When you say you're sorry !&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;
</content>
</entry>
<entry>
<author>
<name>Mademoiselle Ju&amp;#039;</name>
<uri>http://petites-notes.hautetfort.com/about.html</uri>
</author>
<title>Revêries....</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://petites-notes.hautetfort.com/archive/2007/09/24/reveries.html" />
<id>tag:petites-notes.hautetfort.com,2007-09-24:1234018</id>
<updated>2007-09-24T18:19:53+02:00</updated>
<published>2007-09-24T18:19:53+02:00</published>
<summary>           E ncore un vendredi soir à regarder les étoiles. En voilà une...</summary>
<content type="html" xml:base="http://petites-notes.hautetfort.com/">
&lt;div align=&quot;center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 85%&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://petites-notes.hautetfort.com/media/00/01/39dc92d80a8c873582ebd4254e560b30.jpg&quot; alt=&quot;39dc92d80a8c873582ebd4254e560b30.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-565297&quot; name=&quot;media-565297&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; E&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;ncore un vendredi soir à regarder les étoiles. En voilà une chose pour quoi je suis faite, contempler l'espace c'est un dada dont je ne me défais pas.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 85%&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;C'est aussi penser au passé, aux histoires que l'on oublie pas et que l'on prétend oublier en voulant créer le futur.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 85%&quot;&gt;Alors je relis mes aventures, comme un conte, comme une histoire féerique.&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 85%&quot;&gt;Je repense aux bons moments, me demande aussi, si mes souvenirs sont vrais, si j'étais bien dans ce coin de paradis, à contempler le soleil se coucher.&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 85%&quot;&gt;Je veux revoir tous ceux que j'ai vu, tout ce que j'ai vu.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 85%&quot;&gt;Quoique je fasse je ne peux m'empêcher de penser aux personnes qui m'ont quittés.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 85%&quot;&gt;En fin de compte on a beau dire à tout le monde où on est allé, tout ce qu'on a fait, il n'y a qu'avec soi que l'on peut partager ces bons moment.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 85%&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Alors je prie pour que tout reste intact.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
</content>
</entry>
<entry>
<author>
<name>Mademoiselle Ju&amp;#039;</name>
<uri>http://petites-notes.hautetfort.com/about.html</uri>
</author>
<title>Again..and again</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://petites-notes.hautetfort.com/archive/2007/09/19/again-and-again.html" />
<id>tag:petites-notes.hautetfort.com,2007-09-19:1226376</id>
<updated>2007-09-19T17:22:35+02:00</updated>
<published>2007-09-19T17:20:00+02:00</published>
<summary>   C 'est aussi étrange que ça. Aussi étrange que ces   putains de gens   qui...</summary>
<content type="html" xml:base="http://petites-notes.hautetfort.com/">
&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;C&lt;/strong&gt;'est aussi étrange que ça. Aussi étrange que ces &lt;strong&gt;&lt;strike&gt;putains de gens&lt;/strike&gt;&lt;/strong&gt; qui croient en leur liberté. Ce peu de réconfort enfermé dans leurs esprits, ce pseudo sentiment de toute puissance. Maîtres de tous les maux, résignés à la soumission, à la dictature et à l'esclavage, ils vouent leurs vies à la divine comédie qu'est leur monde. Ils vouent trop de choses, sans avouer vivre.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;Ils ne vivent plus leurs rêves. Ils ne sont pas libres et ne l'ont jamais été. En tout cas pas &lt;strong&gt;ici.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot; style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-556500&quot; src=&quot;http://petites-notes.hautetfort.com/media/00/00/a7f030e38b1219d58adda03eccebcc32.jpg&quot; alt=&quot;a7f030e38b1219d58adda03eccebcc32.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-556500&quot; /&gt;&lt;/div&gt;
</content>
</entry>
</feed>